Nakajima Michitsune
(scénario & dessin)

Baltzar, la Guerre dans le Sang : tome 2

Manga, histoire / uchronie / 19e siècle
Publié en VF le 06 août 2019 chez Meian
Publié en VO à partir de mars 2011 par Shinchosha dans Bunch Comics (« Gunta no Baltzar »)

Le commandant Baltzar a pris fonction à l’école militaire du Baselland. Il se retrouve cependant impliqué dans une lutte entre membres de la famille royale et doit affronter les manigances d’un ancien camarade, proche conseiller du prince héritier. Pour réprimer la manifestation armée que celles-ci ont engendrée, Baltzar part alors en mission avec les cadets de l’école. Là, ils devront mener leur première vraie bataille.

Dans ce tome 2, le Commandant Berndt Baltzar continue d’instruire ses cadets et on parle beaucoup fusils et ingénierie. Mais la tension monte : c’est la guerre économique, et les nationalistes bavarois ne supporte plus la présence de produits prussiens dans les magasins. Ce qui met le feu aux poudres, c’est la nationalisation de des Industries Strunz qui en passant de la mécanique à l’armement provoque une insurrections. Le Prince Reiner August Binkelfeld prend la tête de son armée privée sans savoir que les insurgés sont équipés de fusils prussiens les plus modernes. Pour éviter un désastre Baltzar prend la tête des cadets de la cavalerie pour lui amener des renforts au bon moment au bon endroit : ses élèves qui n’ont jamais tué pourront-ils charger des civils ?

– Nous sommes demeurés longtemps enchaînés par une malédiction ancestrale qui assimile la guerre à une extension de la politique. Nous avons donc été contraints de nous subordonner à des politiciens qui ne songent qu’à leur propre intérêt, et nous ne marchons plus sur la voie de la justice ! Notre loyauté et notre dignité nous ont été volées !

Notre Hannibal Smith Hannibal Smith dix-neuvièmiste s’apprête à tomber dans le même piège que lui avait dressé son meilleur ami devenir son meilleur ennemi, à savoir Rudolf von Liebknecht : l’insurrection et sa répression n’ont aucune importance, il ne s’agit que d’obtenir des morts, des blessés et les bonnes images pour choquer les gens, décrédibiliser son adversaire, et faire avancer ses pions et /ou ses idées sur les scènes nationale et internationales… Tout cela est montré dans le droit de quota de flashbacks : Berndt et Rudolf d’obédience et d’idéologie différente sont à à la fois D’Artagnan et Milady de Winter, mais au vu de leur goût pour les mind games ils sont aussi Sherlock Holmes et James Moriarty ! To Be Continued !!!

note : 8/10

Alfaric

Parce que notre avis n’est pas le seul qui vaille, quelle note mettriez-vous à cet ouvrage ?

 

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