Ryo Nishimura (réalisation)
Yoshihiro Izumi (scénarisation)
D’après Rumiko Takahashi

Ranma 1/2

Téléfilm, fantastique / arts martiaux 
Diffusé en novembre 2011 sur NTV

Grosso modo c’est l’histoire d’une fille qui doit cohabiter avec un mec qui se transforme en fille aspergé d’eau froide et qui se re-transforme en garçon aspergé d’eau chaude…

Adaptation live-action en 2 heures du célèbre manga de Rumiko Takahashi. Pour ceux qui ne connaissent pas, pour le plus grand bien arts martiaux japonais Genma Saotome a promis de marier son fils à l’une des filles de son compagnon d’armes Soun Tendô. L’aînée et la cadette n’entendant rien aux arts martiaux, c’est la benjamine Akane vrai-faux garçon manqué qui doit s’y coller : tous les garçons lui courent après et elle les ratatinent à coup de kendo ou de karaté. Avec Ranma elle a trouvé à qui parler, sauf que ce dernier est tombé dans l’une des 1000 sources maudites de Chine et qu’à chaque fois qu’il reçoit de l’eau froide il change de sexe… C’est source de quiproquos sans fin, et Ranma est prêt à tout pour retrouver sa pleine virilité. Et comme fier comme Artaban il défie en duel ou se fait défier en duel pour dans toutes les disciplines comportant l’adjectif « martial » dans son intitulée il se retrouve emporter dans des embrouilles sans fin (qui se démultiplient quand déboulent des adversaires eux ou elles aussi tombée dan l’une des 1000 sources maudites de Chine)…

 

Dans le mesure ou le duo / trio principal incarné par Yui Aragaki et Kento Kaku / Natsuna Watanabe (cette dernière étant décidément abonné aux adaptations live de mangas) est réussi on est au-delà du cosplay. La plupart des acteurs incarnent bien les personnages, sauf Nabiki qui passe sans aucune raison de peste manipulatrice à WTF gérante de bar à hôtesses.
Le côté artistique n’est pas assez cheap pour que cela soit vraiment rédhibitoire et côté scénario on reprend un des premier récit du manga où Ranma utilise tous ces atouts pour trouver la source de virilité qui se trouve quelque part sous le vestiaire féminin de son nouveau lycée. Ce qui vient absolument tout gâcher c’est qu’on sort de nulle un antagoniste ridicule, à savoir Madame Camenbert et ses drag queens cuir-moustache imberbes qui veulent eux aussi trouver la source de virilité pour rendre tout le monde gay… Soupirs…

note : 5/10

Alfaric

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