Tsutomu Nihei
(scénario & dessin)

Blame!, tome 10

Manga, science-fiction / cyberpunk / Hard Dark
Publié en VF le 05 mai 2004 chez Glénat Manga
Publié en VO entre juin 1998 et septembre 2003 par Kodansha dans Afternoon (« ブラム!, Buramu! »)

Peut-être sur Terre… Peut-être dans le futur… Killy est un cyborg taciturne qui erre dans une gigantesque cité labyrinthique, s’étendant sur des milliers de niveaux. Armé d’un revolver amplificateur de radiations et accompagné de Shibo, un scientifique, il part en quête du « net-gene », un programme qui aurait échappé à la contamination globale d’un virus informatique, et qui serait capable de gérer le monde.

Dans ce tome 10, chacun de son côté Killy et Sana-kan progresse pour atteindre le niveau 10 et affrontent des Silicates et des Sauvegarde de plus en plus puissantes qui elles-mêmes s’affrontent entre alors qu’en piochant dans des « skins » horrifiques communes on ne parvient plus à les distinguez les unes des autres…

Après avoir atteinte sa dernière « restauration » (en gaming on dirait sa dernière « vie »), Sana-kan se retrouve en fort mauvaise posture pour défendre Shibo et leur enfant commun (oui je sais, c’est WTF!) quand Killy et son colocataire numérique n’arrivent enfin à les rejoindre… Ensemble ils parviennent à vaincre une Sauvegarde de Niveau 9, mais l’un d’entre eux n’y survivra pas !

ATTENTION SPOILERS Killy seul survivant se voit confier la mission d’emmener l’enfant dans une zone non contaminée, donc en dehors de la mégastructure… Shibo avec une énième apparence et toujours victime de gros problèmes de mémoire a été admise dans la résosphère qui ressemble plus à l’enfer qu’au paradis (donc on se demande pourquoi la ploutocratie mondiale se l’ai réservé avant d’en interdire l’accès), et nous raconte la suite et la fin cette nouvelle quête… FIN SPOILERS

 

Je suis sévère dans la notation parce que ce tome dantesque dans ses graphismes, c’est un peu la fin d’un beat them all dans lequel les auteurs seraient arrivés en panne d’inspiration. Il n’est pas si mauvais avec un Killy qui ressemble plus que jamais à Roland Deschain de La Tour Sombre de Stephen King, y compris dans son ultime destin, mais je pense quand même « tout ça pour ça ? » : autant de combats, de drames et de larmes pour une fin aussi nébuleuse pour ne pas dire aussi fumeuse… Allez je vais me retomber le moral en regardant le film d’animation Netflix qui revisite la saga en reprenant les codes de Terminator et Matrix ! blink

 

note : 4/10

Alfaric

Parce que notre avis n’est pas le seul qui vaille, quelle note mettriez-vous à cet ouvrage ?

 

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