ROMAN FANTASY. Une trilogie qui donc se lit bien sans pour autant laisser un souvenir impérissable ? On utilise tous les éléments, tous les ingrédients et tous les gimmicks du maître anglais de l’heroic fantasy David Gemmell. Et pourquoi ça marche toujours là où des auteurs autrefois plus talentueux ne dépassent pas voire n’atteignent pas le plafond de verre de la SFFF ? Parce qu’au lieu de se perdre en soap nobiliaires qui n’ont d’intérêt que pour « ceux qui sont tout » David Gemmell comme Conn Iggulden se passionnent eux pour « ceux qui ne sont rien ». Beaucoup de discussions, de secrets de l’âme dévoilés à demi-mot, de compréhension, de générosité. C’est donc tout naturellement qu’on vibre avec eux pour haïr avec eux la parfaite incarnation de la crevardise !